La ville d’Ollioules rend hommage aux « Justes » de France

C’est dans le plus grand recueillement qu’a été organisée dimanche 21 juillet, place Marius Trotobas, père et fils, une cérémonie dans le cadre de la Journée Nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’Etat français et d’hommage aux « Justes » de France en présence du Maire Robert Bénéventi, de nombreux élus du Conseil Municipal, de Monsieur Samuel Moha, Président de la Communauté Juive Unie de la Seyne sur Mer et du Var Ouest, Monsieur Benjamin Moha, du maître de cérémonie Jacques Thimoléon, adjoint au maire honoraire, des membres du Comité d’Entente des associations patriotiques d’Ollioules, des porte-drapeaux, de Baptiste Brignano maire du conseil municipal des jeunes  et des présidents d’associations.

Après l’audition du chant des Marais, enregistré par l’ensemble polyphonique d’Ollioules, Monsieur Moha a rappelé « qu’entre 1940 et 1944, 75721 juifs de nationalité française ou étrangères, dont 8000 enfants, furent déportés depuis la France. Le bilan de cette extermination programmée est effroyable: seuls 2000 juifs parmi les déportés de France survivront à l’enfer des camps.  Les Justes de France auxquels nous rendons hommage aujourd’hui, illustrent l’honneur de notre pays qui, grâce à eux, a retrouvé le sens de la fraternité, de la justice et du courage.(…) Pour la plupart, ils étaient des Français « ordinaires ». Puis Monsieur Moha a remercié la ville d’Ollioules pour cette cérémonie sur un lieu chargé d’Histoire et les courts instants passés ensemble qui ne peuvent laisser indifférents.
Le Maire Robert Bénéventi a indiqué dans son allocution « qu’il avait souhaité que la cérémonie ait lieu devant l’ex-l’hôtel Carbonnel, devenu aujourd’hui l’espace Pierre Puget, lieu chargé d’histoire qui a connu l’installation de la Kommandantur Marine pendant la période de l’occupation. Il a évoqué le courage des nombreux résistants ollioulais et des villageois qui au-delà des différences de confessions ont su protéger leurs voisins et éviter qu’ils aillent grossir la cohorte des déportés.
Après l’audition de la musique du film « la liste de Schindler » enregistrée par le Quatuor Da Vinci,  une gerbe a été déposée devant la plaque portant le nom, de messieurs Trotobas père et fils,  symbole fort de  la reconnaissance à deux hommes qui sont l’honneur de la commune d’Ollioules. La minute de silence a été suivie par l’audition de l’hymne national la Marseillaise, puis ce fut le Salut aux Drapeaux.
(Pour recevoir toute l’actualité, les articles et les événements de votre commune dans votre boite mail chaque matin GRATUITEMENT, abonnez-vous à la newsletter en indiquant votre adresse mail dans un message juste en dessous 😉 )
Pas de commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Vous aimez nos articles ?

Abonnez-vous à notre newsletter !