La députée en visite à La Villa Alma : « Si une seconde vague arrive, il faudra apprendre de ceux qui ont réussi à éviter le pire. »

Au cœur de la zone industrielle, la Villa Alma est un lieu de vie pour les séniors. Tout y est calme et reposant comme un dimanche après-midi en famille. La semaine passée, la députée Emilie Guerel est venue rencontrer ceux qui ont vécu, comme le reste de la France, le confinement. Ici, à force de mesures préventives et de gestes barrières, le virus a fini par capituler, il n’est jamais parvenu à entrer en ces lieux. La députée raconte : « Si une seconde vague fini par avoir lieu, il faudra s’inspirer de ceux qui on réussit à lutter efficacement contre ce mal invisible ».   

 Ce matin-là deux résidentes se font vernir les ongles par Sylvie. Pendant ce temps, la députée découvre les trois étages de la bâtisse accompagnée de Stéphanie Martin, la directrice de l’établissement. Au bout de quelques instants, certains résidents décident de se joindre à elles. L’occasion pour eux d’expliquer pourquoi ils ont choisi de s’établir entre ces murs : il y a ceux qui souhaitent se sentir entourés tout en préservant leur autonomie, et les autres qui viennent pour se rapprocher de leur famille.

Mais tous admettent être « bien tombés » face à la crise sanitaire : « Si j’avais été confiné chez moi, j’aurai passé plusieurs mois dans la solitude la plus totale. Ici, nous étions ensemble. Les familles, les amis, et le personnel non indispensables ne pouvaient plus pénétrer dans le bâtiment, mais au moins nous étions entre nous. C’était difficile de ne pas voir les petits-enfants, mais on s’est dit on va prendre ça comme une espèce de colonie de vacances. »

 La députée, Emilie Guerel, reprend : « C’est aussi pour cette raison que je suis là aujourd’hui. Pendant cette crise inédite, j’ai fait le choix de ne pas aller importuner les professionnels sur le terrain. Mais maintenant que le confinement est terminé, il est important de venir rencontrer les acteurs majeurs de cette crise, ceux qui ont cherché des solutions. Je suis ici pour les remercier d’abord, d’avoir pris soin de nos aînés si bien, mais je veux aussi qu’ils sachent qu’ils ont tout mon soutien. Pour le reste, je vais ici et là pour emmagasiner le plus d’information possible. Si une seconde vague arrive, il faudra apprendre de ceux qui ont réussi à éviter le pire. »

Avant de quitter les lieux, et après avoir été apostrophé par un homme en déambulateur, la députée a expliqué à son auditoire être en train de travailler sur la loi Grand âge et autonomie, qui devrait entre autres, répondre à la fragilité économique des services d’aides pour les personnes âgées.

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