Aménagement du musée de la fleur et de l’olivier et du jardin du couvent

Après un arrêt du à la pandémie tous les chantiers initiés par la ville ont repris de plus belle.  Au centre-ville c’est la création du musée de la fleur et de l’olivier avec son jardin floral qui  est en cours sous la conduite du maître d’ouvrage délégué Var Aménagement Développement, à l’arrière du couvent des observantins le long de la promenade de la Reppe.

L’histoire de la fleur d’Ollioules est une longue et riche histoire. La ville a choisi d’en privilégier la partie qu’elle connait le mieux. Elle s’étend du milieu du XIX siècle à nos jours.

Pour la raconter, la ville a choisi de créer un musée où seront exposés des objets, des machines, des photographies et des documents, passionnément cherchés et conservés par le Groupe de Recherche sur le Patrimoine ollioulais et les Chemins du Patrimoine, deux  associations qui œuvrent depuis plusieurs décennies à la préservation du petit patrimoine  rural.

Créer un musée n’est pas une mince affaire. Il ne s’agit pas seulement d’exposer des documents mais  aussi, et surtout, de faire connaître les techniques mises en œuvres et les efforts patients des paysans pour arriver à produire cette éphémère merveille de la nature : la fleur. Donner une idée, également, de ce qu’a pu être l’activité intense et multiple déployée dans une  ville dont toutes les forces vives participaient à cet effort.

Montrer, expliquer, de la façon la plus agréable possible, afin que les visiteurs sortent enrichis de nouvelles connaissances et plus attachés à ce terroir agricole où nous plongeons tous nos racines.

Pour suivre ce dossier plusieurs élus, Annick Buisson-Etienne ancienne élue au patrimoine qui a souhaité continuer à suivre bénévolement le chantier, Didier Martina-Fieschi, adjoint à la culture et au patrimoine et Guy Philippeaux délégué aux travaux.

Pour compléter ce musée, un jardin fleuri est en train de naître au bord de la Reppe : Le Jardin des Heures. Ces heures sont une référence aux prières rythmant  la vie des religieux, lorsque l’espace qui va abriter le musée était la chapelle du couvent des Observantins. Autrefois  heures de prières, à présent heures de flânerie paisible, à l’abri de l’agitation urbaine, c’est ce que veut vous offrir ce jardin.

Ollioules, pays des fleurs, a été longtemps pays de l’olive et de l’huile. Une place sera donc  faite dans la musée aux techniques d’extraction de l’huile.  Il était d’ailleurs normal d’associer l’olivier et la fleur : c’est au pied des oliviers que s’épanouissait la fameuse immortelle d’Ollioules.

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