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Daniel Boulud cite au New York Times ses cinq lieux préférés à Lyon, de Fourvière à Reynon

Le New York Times a demandé au chef lyonnais Daniel Boulud, installé aux États-Unis depuis 1982, de citer ses cinq lieux préférés à Lyon. À 71 ans, le restaurateur, qui possède plus de 30 établissements aux États-Unis et à l’international et a ouvert début octobre 2026 Brasserie Boulud à Manhattan, met en avant des adresses et sites emblématiques, de la Villa Florentine au parc de la Tête-d’Or.

Pour Daniel Boulud, Lyon reste un point d’ancrage, même après quarante-quatre ans de carrière américaine. Dans un entretien accordé au New York Times, le chef originaire de Saint-Pierre-de-Chandieu a livré une liste très personnelle de cinq lieux lyonnais qui comptent pour lui.

Cinq étapes lyonnaises, entre panorama, patrimoine et gastronomie

Le premier lieu cité est la Villa Florentine, un endroit où, explique-t-il au quotidien new-yorkais, il mesure la beauté de la ville à chaque passage. Le chef place ensuite La Mère Brazier parmi ses repères, décrivant cette table comme un concentré de l’héritage culinaire lyonnais, jusque dans la précision du service et de la cuisine.

Le troisième choix se porte sur le parc de la Tête-d’Or, associé à ses souvenirs d’enfance: Daniel Boulud raconte y avoir passé beaucoup de temps en grandissant. Il évoque aussi Fourvière, à la fois pour sa basilique et pour ses théâtres romains. Sa cinquième étape revient à la gourmandise, avec la Maison Reynon, rue des Archers (Lyon 2e), pour son saucisson.

Un entretien lié à l’ouverture de La Brasserie Bouloud à Manhattan

Cette interview intervient alors que Daniel Boulud vient d’ajouter une nouvelle adresse à son groupe: Brasserie Boulud, ouverte à New York. Inspiré des grandes brasseries françaises, l’établissement s’étend sur deux niveaux en face du Lincoln Center, à Manhattan.

Le chef, présenté par le New York Times comme jouissant d’une renommée mondiale, est installé aux États-Unis depuis 1982. Leprogres rappelle aussi qu’il possède plus de 30 établissements aux États-Unis et à l’international et le qualifie d’élu « meilleur restaurateur du monde 2021 » par Les Grandes Tables du Monde.

Ses autres recommandations à Lyon pour manger et acheter du chocolat

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Interrogé au-delà de ses cinq lieux, Daniel Boulud cite aussi des adresses où il aime s’attabler. Il mentionne Le Suprême (Lyon 7e). Il recommande également les bouchons Daniel et Denise.

Le chef évoque enfin Bernachon pour le chocolat.

À retenir

  • Daniel Boulud, originaire de Saint-Pierre-de-Chandieu, a ouvert La Brasserie Bouloud à Manhattan.
  • Le New York Times l’a interrogé sur ses cinq lieux préférés à Lyon.
  • Il cite la Villa Florentine en premier, disant que la ville est très belle.
  • Il mentionne la Mère Brazier, où l’héritage de la cuisine lyonnaise se ressent partout.
  • Il cite aussi le parc de la Tête-d’Or, Fourvière, et la Maison Reynon pour son saucisson.

Questions fréquentes

Pourquoi le New York Times a-t-il interrogé Daniel Boulud sur ses cinq lieux préférés à Lyon?
Daniel Boulud « vient d’ouvrir La Brasserie Bouloud à New York ». « L’occasion pour le New York Times d’interroger le chef « à la renommée mondiale » sur ses cinq lieux préférés à Lyon ».
Quel lieu Daniel Boulud cite-t-il en premier à Lyon?
Il cite « en premier lieu, la Villa Florentine ».
Que dit Daniel Boulud de la Mère Brazier?
Il évoque la Mère Brazier, « l’un de ces rares endroits où l’on ressent l’héritage de la cuisine lyonnaise dans les moindres détails ».
Quels sont les cinq lieux préférés à Lyon cités par Daniel Boulud dans l’article?
Il cite « la Villa Florentine », « la Mère Brazier », « le parc de la Tête-d’Or », « Fourvière » et « la Maison Reynon, située rue des Archers (Lyon 2e) pour son saucisson ».
Quels endroits Daniel Boulud mentionne-t-il comme ses endroits préférés pour manger à Lyon?
Il mentionne « le restaurant Le Suprême (Lyon 7e) » et « les bouchons Daniel et Denise ».
Sarah Fortin
Sarah Fortin
Née à Lyon, Sarah a couvert l'actualité des métropoles françaises pendant huit ans pour la presse régionale avant de rejoindre Le Metropolitan. Passionnée d'urbanisme et de mobilité, elle décrypte les transformations qui façonnent le quotidien des citadins, des nouvelles lignes de tramway aux projets de piétonnisation. Quand elle ne sillonne pas les rues de Bordeaux ou Marseille, elle tient un carnet de croquis des marchés de quartier.

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