La mise en concurrence des bus en Île-de-France doit se terminer au 1er novembre avec le transfert des dernières lignes vers des « sociétés ad hoc », détenues par la RATP ou par d’autres exploitants. Arrivé à la tête de la RATP en février, Xavier Piechaczyk décrit une bascule qui passe aussi par le transfert de 18 000 agents vers des filiales, tandis que le groupe se développe hors d’Île-de-France via RATP Dev.
Au 1er novembre, les dernières lignes de bus franciliennes doivent changer de cadre d’exploitation dans le cadre de l’ouverture à la concurrence. La RATP indique que ces lignes basculeront vers des « sociétés ad hoc », qu’elles soient rattachées au groupe ou confiées à d’autres opérateurs.
Ce qui change au 1er novembre pour les bus franciliens
La RATP présente l’échéance du 1er novembre comme la fin d’un processus: la mise en concurrence des bus en Île-de-France serait alors « achevée » avec la bascule des dernières lignes. Le dispositif mentionné repose sur des structures dédiées, qualifiées de « sociétés ad hoc », qui peuvent être des entités du groupe RATP ou relever d’autres exploitants.
Une réorganisation interne avec 18 000 agents transférés en filiales
Xavier Piechaczyk explique que la transformation du groupe ne se limite pas à la carte des opérateurs. Le groupe a engagé le transfert de 18 000 agents du bus vers des filiales dédiées, un mouvement présenté comme l’un des moteurs du basculement économique en cours.

Un groupe qui s’appuie sur ses filiales, dont RATP Dev hors Île-de-France
Le PDG de la RATP affirme que l’entreprise est à « un moment charnière ». Il indique qu’en 2027, le chiffre d’affaires des filiales doit, pour la première fois, dépasser celui du « monopole historique ». Il relie cette évolution au transfert des agents vers les filiales, mais aussi à la croissance d’autres activités, en citant RATP Dev, qui exploite des réseaux en dehors de l’Île-de-France.
Cette mutation, décrite comme « très rapide », s’accompagne de chantiers évoqués par Xavier Piechaczyk, dont l’ouverture à la concurrence, le réchauffement climatique et la réorganisation des effectifs autour des filiales, avec le risque, selon le résumé, de perturber agents et usagers.
À retenir
- Au 1er novembre, la mise en concurrence des bus franciliens sera achevée.
- Les dernières lignes basculeront vers des sociétés ad hoc de la RATP ou d’autres exploitants.
- Xavier Piechaczyk a pris la tête de la RATP en février.
- En 2027, le chiffre d’affaires des filiales dépassera celui du monopole historique.
- Ce basculement s’explique par le transfert de 18 000 agents du bus vers des filiales dédiées.
Questions fréquentes
- Que se passe-t-il au 1er novembre pour les bus en Ile-de-France?
- « Au 1er novembre, la mise en concurrence des bus franciliens sera achevée avec la bascule des dernières lignes de bus vers des sociétés ad hoc, de la RATP ou d’autres exploitants. »
- Quel changement est annoncé pour le chiffre d’affaires du groupe en 2027?
- « Pour la première fois de son histoire, le chiffre d’affaires des filiales dépassera en 2027 celui du monopole historique. »
- Pourquoi le chiffre d’affaires des filiales doit-il dépasser celui du monopole historique?
- « Cela s’explique par le transfert de 18 000 agents du bus vers des filiales dédiées, mais aussi par la croissance des autres filiales. »
- Que fait RATP Dev selon Le Monde?
- « RATP Dev exploite des réseaux hors Ile-de-France. »